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Etude pour une dame aux Camélias par Maurice Béjart

Le Béjart Ballet Lausanne réinvente l'héroïne d'Alexandre DumasDans Étude pour une Dame aux Camélias, l'Espagnole Elisabet Ros interprète une femme fatale aspirée par la terre nourricière, et livre une vision inattendue de l’héroïne de Dumas.Représentation du Béjart Ballet Lausanne au Versailles Festival - Les Nuits de l’Orangerie"Elle était ma DAME et je l’ai rêvé comme une fleur « Un Camélia » !Je vais mourir, mais elle, je veux pas qu’elle meure.Rêve, Ombres, Imagination, femme idéale, je la cherche et je mourrai en la cherchant, elle qui peut être va mourir aussi bientôt !Ma Dame… aux camélias."Maurice Béjart,Décembre 2001

Le Boléro de Ravel par Maurice Béjart

Le ballet le plus populaire de Maurice Béjart vient rappeler l'immense talent du chorégraphe, sept ans après sa mortUne fois la nuit tombée sur l'Orangerie du Château de Versailles, place à la star des ballets, sur la célèbre partition d'un autre Maurice, Ravel. Dans une catharsis collective, les danseurs subliment cette oeuvre phare et, une fois de plus, la magie opère.Représentation du "Boléro" par le Béjart Ballet Lausanne au Versailles Festival - Les Nuits de l’OrangerieL'incontournable chorégraphie de Maurice Béjart sur la non moins légendaire musique de Ravel, en plein air, dans les jardins de l'Orangerie.“ Mon Boléro”, disait Ravel, “devrait porter en exergue : enfoncez-vous bien cela dans la tête”.  Plus sérieusement, il expliqua  : “En 1928, sur la demande de Mme Rubinstein [ Ida Rubinstein, célèbre danseuse et actrice russe ], j'ai composé un boléro pour orchestre. C'est une danse d'un mouvement très modéré et constamment uniforme, tant par la mélodie que par l'harmonie et le rythme, ce dernier marqué sans cesse par le tambour. Le seul élément de diversité y est apporté par le crescendo orchestral”. Maurice Béjart précise en ces termes sa conception de l'œuvre de Ravel  : “Musique trop connue et pourtant toujours nouvelle grâce à sa simplicité. Une mélodie – d'origine orientale et non espagnole – s'enroule inlassablement sur elle-même, va en augmentant de volume et d'intensité, dévorant l'espace sonore et engloutissant à la fin la mélodie”. Sans vouloir décrire davantage ce ballet évident par lui-même, remarquons que Maurice Béjart, dans un style très différent, rejoint l'esprit du Sacre du Printemps, en ce sens qu'à l'inverse de la plupart de ceux qui ont illustré chorégraphiquement le Boléro avant lui, il répudie toutes les facilités du pittoresque extérieur pour exprimer uniquement – mais avec quelle force ! – l'essentiel.

Bhakti III par Maurice Béjart

Le Béjart Ballet Lausanne présente sous les étoiles cette oeuvre méconnue imaginée par le chorégraphe en 1968Bhakti III figure parmi les ballets les moins dansés de Béjart. À travers une danse énergique et envoûtante, la belle Marsha Rodriguez interprète Shakti, l’épouse de Shiva, et fait se confondre bras et jambes dans la plus grande harmonie.Représentation du Béjart Ballet Lausanne au Versailles Festival - Les Nuits de l’OrangeriePar l'amour, l'adorateur s'identifie avec la divinité et revit chaque fois la légende de son Dieu, qui n'est lui-même qu'un des visages de la réalité et sans nom.  Shiva, troisième personne de la Trinité hindoue (Brahma, Vishnou, Shiva).  Dieu de la Destruction (qui est surtout la destruction de l'illusion de la personnalité). Dieu de la Danse. Son épouse, Shakti, n'est autre que son énergie vitale qui émane de lui et retourne en lui, immobile et pourtant éternellement en mouvement.                                                                                                                              Maurice Béjart, 1968

7 Danses grecques par Maurice Béjart

Le Béjart Ballet Lausanne présente à Versailles cette ode à l'insouciance imaginée par le chorégraphe en 19687 Danses Grecques ouvre l'hommage versaillais à Maurice Béjart. Une introduction qui invite à la joie de danser, dans un tourbillon de fraîcheur. Les ensembles de filles et de garçons alternent avec des pas de deux et des solos terriblement sensuels d’Oscar Chacon. Un programme qui commence en douceur, au son des vagues, juste avant la tragédie de La Dame aux Camélias.Représentation du Béjart Ballet Lausanne au Versailles Festival - Les Nuits de l’OrangeriePour ces «danses grecques», j'ai cherché à limiter au maximum les emprunts à des « pas » authentiquement grecs. Certaines danses en contiennent deux ou trois; d'autres pas du tout et ce sont certainement les plus réussies, les plus grecques!Trouver un style de danse qui évoque un parfum, une couleur tout en restant à la base de la danse classique et de la danse contemporaine telles que nous les pratiquons au Béjart Ballet Lausanne.Lorsque Theodorakis m'a porté cette musique, j'étais en train de travailler sur cette suite méditerranéenne nommée Thalassa. Je l'accueillis avec enthousiasme et elle en constitua le volet final.Par la suite, le nombre de danses, de neuf fut ramené à sept et la chorégraphie retravaillée dans le sens de la rigueur mathématique (certaines danses sont composées comme des fugues de Bach) pour devenir ce ballet où la Grèce - aux dires des Grecs - est d'autant plus présente que les emprunts à son folklore sont minimes et que les costumes, dépouillés, sont inexistants comme ceux que les danseurs portent au studio.Maurice Béjart

Dah Dah Sko Dah Dah de Saburo Teshigawara à Chaillot

Pour cette chorégraphie, Saburo Teshigawara s'est inspiré du long poème Haratai Kenbairen de Kenji Miyazawa, dont le thème est la danse traditionnelle "kenbai", pratiquée pendant plus de cent ans dans un village montagnard au Nord Est du Japon.Le titre DAH-DAH-SKO-DAH-DAH réfère à l'onomatopée exprimant le battement des tambours taiko kenbai, le bruit du vent, et la pulsation du cœur.Teshigawara a enquêté sur les mots de Miyazawa, se rapprochant de ce qui a précédé la naissance de la musique : des grains de sons, de sable, le bruit.DAH-DAH-SKO-DAH-DAH a été présentée pour la première fois en 1991 puis révisée en 1994, et entièrement recréée et adaptée lors du Festival/Tokyo en novembre 2012.

Le Printemps du Rire 2014 au Zénith de Toulouse

Une explosion d'humour pour trois heures d'ivresse en compagnie de Jérémy Ferrari, Arnaud Tsamere et de leurs invités.Présenté par Jérémy Ferrari et Arnaud Tsamère. Avec Vérino, les Glandeurs Nature, Fabien Olicard, Cinq de Coeur, Merri, Nadia Roz, Eric Antoine, Céline Groussard, Piano Furioso, Patrick Cottet Moine, Nicole Ferroni et Baptiste Lecaplain.

Le Faiseur de Balzac au Théâtre des Abbesses

Plongée dans les mœurs, coutumes et ambitions des « hommes d'affaires » aux abois, vertigineux vaudeville balzacien. Les temps changent bien peu.En observant Mercadet, spéculateur aussi cynique que sympathique, se débattre dans des situations toujours plus périlleuses, Balzac ne fait surtout pas la morale : Il s'amuse, campe des personnages aussi fortement vivants que dans ses romans, les bouscule, les secoue de répliques claquantes, leur fait subir les lois de la Comédie. Et c'est ce qui a séduit Emmanuel Demarcy-Mota : faire redécouvrir une pièce rarement jouée, découvrir un Balzac comme toujours creusant au cœur du réel, et cette fois, impitoyablement drôle.L'auteur voyait dans le théâtre un moyen de gagner de l'argent. Sinon beaucoup, du moins rapidement. Rapidement il a dû déchanter. Son ultime héros se trouve, lui aussi, en quête d'argent frais. Homme d'affaires malchanceux, il espère le retour d'un associé enfui en Inde et qui pourrait rembourser ses dettes, ou envisage de marier sa fille à un riche jeune homme… Qui se révèle encore plus ruiné que lui. La pièce a été écrite sous le règne de Louis-Philippe. Comme quoi, les mœurs financières ont la vie dure.

Marco Spada par Pierre Lacotte au Théâtre Bolchoï

Le chorégraphe français, véritable archéologue de la danse, fait revivre le ballet, tombé dans l'oubli pendant cent ansMarco Spada, brigand, pille la région romaine au nez et à la barbe du gouverneur. Il élève dans son château sa fille Angela, qui ignore tout de ses activités.Le gouverneur de Rome et sa fille, la marquise Sempietri, égarés, trouvent refuge et accueil chez Marco Spada. La Marquise est aimée du comte Pepinelli, mais elle est fiancée au prince Frederici, qui tombe pour sa part amoureux d'Angela.Après un bal et un combat, tout finira bien pour les amoureux, mais mal pour Marco Spada, qui mourra tué par les gendarmes, rendant ainsi possible l'union de sa fille et du prince. A l'origine, Marco Spada est un opéra composé par Daniel François-Esprit Auber, sur un livret d'Eugène Scribe. En 1857, Joseph Mazilier, danseur et chorégraphe, tire un ballet de cet ouvrage lyrique.Un mélo-ballet de cape et d'épée, auquel la musique flonflon d'Auber se prête à merveille.

La Création d'Uwe Scholz à la Filature de Mulhouse

Le ballet national du Rhin sublime l'une des pièces maîtresses de l'oeuvre du chorégraphe allemand, disparu en 2004.Au commencement était la création... Dans son œuvre fondatrice, Uwe Scholz, l'un des plus grands chorégraphes allemands, déploie une danse cristalline et sensible pour incarner le récit de la création du monde.Cette genèse est portée par le souffle de l'oratorio de Joseph Haydn, chef-d'œuvre de la musique classique.  Uwe Scholz impose brillamment sa signature chorégraphique : une immersion radicale dans l'expression de la musique, de sa force de fascination et de métamorphose. Pour la première fois en France, une compagnie redonne vie à ce joyau de musique et de danse. Source : Opéra national du Rhin À propos d'Uwe Scholz : Né le 31 décembre 1958 à Seeheim-Jugenheim, Uwe Scholz est considéré par ses pairs et par la critique comme l'un des plus grands danseurs et chorégraphes allemands de son temps. Plus jeune directeur de ballet européen lorsqu'il est nommé à l'âge de 26 ans chef chorégraphe de l'opéra de Zurich, il se forge une réputation à l'échelle internationale en créant des ballets symphoniques pour la Scala de Milan, le ballet de Stuttgard, le ballet de Leipzig. Reconnu pour son élégance et la grâce de ses chorégraphies, Uwe Scholz s'éteint en 2004 des suites d'une longue maladie... Parmi sa centaine de créations, le public retiendra les trois versions du "Sacre du Printemps", le ballet de Stravinski (une pour un ensemble et deux pour solistes). 

Borrowed Light au Théâtre National de Chaillot

Interprète du Ballet national de Finlande, puis soliste qui ira à la rencontre du butô et des danses traditionnelles du Japon, chorégraphe d’une trentaine de pièces, Tero Saarinen enseigne ou collabore avec quelques-unes des troupes en vue (Batsheva au Ballet de Lorraine, l’Opéra de Lyon...).Celui qui enchanta le public de Chaillot avec sa reprise du rôle de Blue Lady signée Carolyn Carlson est trop rare. Borrowed Light est, à ce titre, un événement de la saison : créé en 2004 avec les chanteurs de la Boston Camerata, ce ballet prouve, une fois de plus, l’étendue du talent de Saarinen. Son point de départ en est la musique des Shakers, communauté religieuse américaine en voie de disparition, dont le répertoire avait déjà inspiré la chorégraphe Doris Humphrey dans les années 1930. Les Shakers ont, en effet, développé un style unique de chant choral a capella accompagné d’énergiques mouvements de danse, que la Boston Camerata a repris dans l’enregistrementSimple Gifts (1994). Ces archives, témoignage unique d’un patrimoine musical, servent de base au spectacle de Tero Saarinen. « Le propos de cette création n’est pas le shakerisme. Mais plutôt la communauté et la dévotion. Pour moi la nature d’un engagement – qu’il soit religieux, politique ou artistique – est fondamentalement la même. » Une danse ample, une écriture ciselée, une musicalité au sommet : Borrowed Light est sans conteste une réussite. Philippe Noisette

Et mon coeur a vu à foison, au Théâtre National de Chaillot

Après avoir fait résonner Pléiades et les Percussions de Strasbourg dans Chaillot, Alban Richard vous présente sa prochaine création en résidence. Une soirée chorégraphique, musicale et théâtrale.Sur scène, onze interprètes masculins, danseurs, musiciens, acteurs, traversent sept chambres au format et au genre différents : sottie, mystère, moralité, monologue, sabbat...Ces sept chambres sont comme autant de rituels de transe et de théâtre, d’histoires de sang et de fantômes, d’apparitions et de disparitions.Et mon coeur a vu à foison est une pièce tout en exubérance gothique, qui force le trait, dépasse la mesure : une pièce « monstrueuse ». Construite comme un polyptyque, la pièce déroule un cortège de corps pris de frénésie. Des corps qui se montrent dans leur stupidité, dans leur faiblesse, des corps qui se répandent dans leur insolente présence, des corps exténués, des corps en transe qui trouvent étrangement des inventions corporelles inouïes.

Hivernales 2014 : What did you say ? de Brahim Bouchelaghem

Adolescent, Brahim Bouchelaghem, découvre la danse à la télévision dans l’émission HIP HOP et c’est dans les rues de Roubaix que naît ce danseur hip hop virtuose. Après de nombreux battles, il s’enrichit entre autres, auprès de Farid Berki, Mourad Merzouki et Kader Attou. Très vite, il ressent la nécessité de s’exprimer sur la réalité qui l’entoure et le touche. Il crée en 2007 un premier solo Zahrbat, bouleversant d’émotion, en hommage à son père et fonde sa propre compagnie du même nom. Grâce à sa rencontre et à sa complicité avec Carolyn Carlson, il est aujourd’hui accueilli en compagnonnage au Centre Chorégraphique National de Roubaix.  Pour What did you say ?, Carolyn Carlson a signé quatre poèmes et des calligraphies évoquant Brahim Bouchelaghem, dont elle dit qu’il est un "poète", l’occasion pour le danseurchorégraphe de revenir de manière subtile sur son parcours, sur ce qui l’a amené à laisser éclore son style si personnel... Rencontre avec un artiste doué et sensible.Brahim Bouchelaghem, invité de Philippe Lefait dans "Des Mots De Minuit" à Avignon

Hivernales 2014 : Alien, de Mohamed Belarbi

Créé en 2000 par Mohamed Belarbi, Vagabond Crew, deux fois vainqueur du Battle of thé Year International, est aujourd’hui une référence mondiale dans la compétition de haut niveau. Vagabond Crew c’est aussi et avant tout une équipe, riche de personnalités diverses et singulières d’où se dégage l’extraordinaire énergie des battles, l’essence même du hop hop.  Alien, inspiré de l’univers visuel du film, interroge le double que chacun abrite au fond de soi, nous faisant vaciller de l’espoir à la fatalité. Une pièce dans laquelle neuf jeunes hop hopeurs nous invitent par leur énergie communicative à prendre nos peurs en main comme une alternative à la violence.  Précurseur de la danse hip hop en France avec le groupe emblématique O’Posse à la fin des années 90, Mohamed Belarbi se veut aujourd’hui un ardent défenseur des valeurs fondatrices de ce mouvement. Sa danse affiche un style personnel exemplaire nourri de hype, de lock et de boogaloo. Très vite renforcé par le break, il devient membre du crew The Family, qui a longtemps défendu les couleurs de la France au Battle Of The Year International et figure parmi les finalistes en 1999. Mohamed Belarbi fonde Vagabond Crew en 2000, une équipe très largement couronnée lors de sa participation aux compétitions mondiales, shows et battles. Outre la formation assurée auprès de ses danseurs, et d’une nouvelle génération reprenant le flambeau et représentant Vagabond Crew lors des battles, Mohamed Belarbi est également chorégraphe. Il a créé trois spectacles : Chienne de Vie, un travail portant sur l’exclusion sous toutes ses formes, Mozart une interprétation des rapports entre le génie et Antonio Salieri, et enfin Alien qui traite du rapport à la mort, comme marqueur desvies et des destinées. Mohamed Belarbi est aujourd’hui très sollicité et intervient dans des écoles nationales et européennes, en tant que juré d’événements, formateur et surtout en qualité de préparateur à la compétition de haut niveau.
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