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Suresnes Cités Danse 2018

Suresnes Cités Danse 2013 : Les champions du Hip Hop

Molières - Coups de théâtre sur France Télévisions

Théâtre sans animaux de Jean-Michel Ribes au Rond Point

Suresnes Cités Danse 2018

Suresnes Cités Danse 2013 : Standards de Pierre Rigal

La Bayadère de Marius Petipa au Théâtre du Bolchoï

Découvrez l'oeuvre clé de Marius Petipa, présentée pour la première fois en 1877.La Bayadère est une production au reflet d’une Inde mystérieuse et de l'amour impossible entre la danseuse sacrée Nikiya et le guerrier Solor. Une scène du ballet, connue sous le nom « Le Royaume des Ombres », est l'un des extraits les plus célèbres dans l’histoire du ballet classique.Lorsque la bayadère Nikiya et Solor se rencontrent, ils se jurent fidélité éternelle. Ils ignorent que le Grand Brahmane, également amoureux de Nikiya, les surprend et décide de se venger. Il se précipite de révéler ce secret au Rajah qui a destiné Solor à Gamzatti, sa fille bien-aimée...

37ème Festival du cirque de Monte Carlo: Clowns et animaux

Du 17 au 27 janvier 2013, les passionnés de cirque se sont donnés rendez-vous pour fêter la 37ème édition du festival.Depuis sa création en 1974, par Le Prince Rainier III de Monaco, le Festival International du Cirque de Monte-Carlo s’est inscrit parmi les plus prestigieuses manifestations mondiales.Aussi important que les « Oscars » au cinéma, le « Clown d’Or » est la récompense tant convoitée de ce Festival et du monde du cirque.Organisé et présidé par S.A.S. la Princesse Stéphanie de Monaco, retransmis dans le monde entier, le Festival présente chaque année une sélection des meilleurs numéros internationaux qui attirent de très nombreux spectateurs.

Cirkafrika 2012 au Cirque Phénix

Pour le réveillon 2012, France 3 a offert à ses téléspectateurs le nouveau spectacle du Cirque Phénix, Cirkafrika.Une grande épopée acrobatique à travers le continent africain avec plus de 50 artistes, des numéros de cirque époustouflants, accompagnés de ballets africains et d'un orchestre, pour un voyage enchanteur dans le berceau de l'humanité.La troupe de Cirkafrika est sur la piste du Cirque Phénix depuis le 17 novembre, acclamée à chaque représentation par plus de 5000 spectateurs qui dansent sur des rythmes endiablés.Pourtant, il y a moins de 2 mois, montrer au public français que l’Afrique pouvait produire un spectacle de cirque à la hauteur des maîtres de ce genre, l’école russe ou l’école chinoise, était encore un rêve, lointain voire inaccessible.Après des heures de répétitions, sous l’œil affuté de leur mentor, Winston Ruddle, un des pionnier du cirque africain, puis guidés par la metteur en scène Alain Pacherie, le rêve est devenu réalité pour ces artistes.Pour Baraka, le jeune mono-cycliste qui leur a ouvert la voie de la piste en remportant un trophée au Festival du Cirque de demain, pour Bongui la sud-africaine, qui a renoncé, faute de moyens, à ses études de chimie pour devenir capitaine des danseurs zoulous, pour Petro et Aidani, les acrobates qui risquent leur vie dans des numéros collectifs de pyramides et de mâts chinois où la moindre imprécision peut provoquer la chute fatale, pour Kasamende le contorsionniste, qui se métamorphose en grenouille pour faire rire les petits et interloquer les grands, et enfin pour Saada la meneuse des mineurs de diamants d’Afrique du sud, qui avant chaque entrée en piste puise son incroyable énergie en regardant la photo de sa petite fille Paola laissée en Tanzanie, le pari est gagné : l’Afrique a écrit son nom en lettres de lumière sous le plus grand chapiteau du monde ».« CirkAfrika, un continent fait son cirque ». 

Casse-Noisette de Tchaïkovsky à la Fenice

Le célèbre théâtre de Venise la Fenice, accueillait l'illustre oeuvre de Tchaikovsky pour les fêtes de fin d'année.Ballet principalement joué (au 1er acte) et dansé (au 2nd acte), "Casse-Noisette" fait traditionnellement partie des présents de Noël que l'on offre aux enfants et aux plus grands.La version de Ben Stevenson se rapproche davantage des intentions narratives d'Hoffmann. Ainsi, cette trouvaille symbolique de la mise en scène : Clara jette ses poupées contre les rats griffus et féroces qui attaquent son prince...Acte I Premier tableauAu tout début du xixe siècle, probablement à Nuremberg, comme dans le conte.Le ballet commence avec l'Ouverture miniature. Puis le rideau se lève et dévoile la maison des Stahlbaum. Clara, son petit frère Fritz, et leurs parents terminent de décorer l’arbre de Noël, et reçoivent les invités pour fêter le réveillon : la famille, les amis, et le mystérieux oncle Drosselmeyer. Ce dernier apporte un grand sac de cadeaux pour les enfants. Tous se réjouissent, sauf Clara, qui n’a pas encore reçu de présent. Les enfants dansent au son d’une marche, d’un petit galop, des parents déguisés en Incroyables entrent dans le salon et distribuent des sucreries. Puis Drosselmeyer invoque des poupées à ressort et des soldats grandeur nature qui dansent tour à tour d’un pas diabolique.Après cet étrange spectacle, Clara s’approche de Drosselmeyer pour lui demander son cadeau. Il n’a malheureusement plus rien à lui donner. Dans certaines versions, Clara court en pleurant dans les bras de sa mère ; dans d’autres, elle reste calme et souriante. Drosselmeyer invoque pour elle un Casse-noisette en forme de soldat en beau costume de parade. Clara est transportée de joie, mais son frère Fritz est jaloux et casse le Casse-noisette. Drosselmeyer le répare, et Clara le berce avant de le poser dans sa maison de poupée. La fête se termine sur l’air traditionnel de la Grossvater Tanz (la Danse du grand-père).Les invités rentrent chez eux et les Stahlbaum vont au lit. Pendant la nuit, Clara se réveille pour aller voir dans le salon comment se porte son Casse-noisette. Alors que l’horloge sonne minuit, elle entend les souris qui grattent. Elle essaie de fuir, mais les souris l’en empêchent. Par enchantement, elle rétrécit et devient aussi petite qu’une souris (sur scène, l'arbre de Noël grandit). Le Casse-noisette prend vie, et avec son armée, ils viennent défendre Clara, et le Roi des Souris entraîne ses soldats dans la bataille contre Casse-noisette. Pour la bataille, la partition de Tchaïkovski reprend l’effet miniature de l’ouverture, en utilisant surtout les registres aigus de l’orchestre. Au milieu de la bataille, Clara jette sa chaussure sur le Roi des Souris et le Casse-noisette en profite pour le tuer avec son épée. Les souris se retirent, emmenant avec eux leur roi mort. C’est alors que le Casse-noisette se transforme en prince (dans le conte d’Hoffmann, le Prince est en fait le neveu de Drosselmeyer, qui avait été métamorphosé en Casse-noisette par le Roi des souris, et tous les événements qui suivirent le réveillon avaient été prévus par Drosselmeyer pour briser le sort). Deuxième tableauClara et le Prince voyagent à travers une forêt de sapins en hiver et assistent au tourbillonnement des flocons de neige. La partition illustre la scène avec une valse aux couleurs des plus hivernales et introduit un chœur invisible, sans paroles, de voix d’enfants pour cette page de féerie. Le rideau tombe. Acte II Troisième tableauClara et le Prince arrivent au palais enchanté de Confiturembourg, le Royaume des Délices. Ils sont accueillis près du fleuve d’Essence de Rose par la Fée Dragée, le Prince Orgeat et leur suite, ainsi que douze petits pages avec des flambeaux. Le Casse-noisette leur raconte son histoire et comment Clara l’a sauvé. Sur un signe de la Fée Dragée, une table resplendissante apparaît et les festivités commencent. S’enchaînent la Danse espagnole (le Chocolat), la Danse arabe (le Café), la Danse chinoise (le Thé), la Danse russe (Trépak), la Danse des mirlitons, la Danse de la Mère Gigogne et des polichinelles, la Valse des fleurs, le Pas de deux de la Fée Dragée et du Prince Orgeat, et la valse finale.Au terme de ce rêve merveilleux, Clara se réveille sous l’arbre de Noël avec un Casse-noisette dans ses bras et le rideau tombe. Dans la version de George Balanchine, elle ne se réveille pas ; Clara et le Prince Casse-noisette s’envolent dans un traîneau tiré par des rennes, laissant le rêve se réaliser, comme dans le conte d’Hoffmann.

Ballets de Noverre à l'Opéra Royal de Versailles

Le grand public a découvert deux ballets de Noverre, cet “inconnu célèbre”, mégalomane et réformateur du ballet moderne.Le metteur en scène Vincent Tavernier et la chorégraphe Marie-Geneviève Massé proposent une reconstitution des décors, des costumes et une mise en lumière « à la manière de l’époque ».Au milieu du XVIIIe siècle, Jean-Georges Noverre fit ses débuts de chorégraphe au sein de la troupe de l'Opéra Comique. Au contact des chanteurs-acteurs, il développa la danse pantomime dont il fit ensuite la promotion dans toute l'Europe occidentale.Émancipant la danse de l'opéra, ses chorégraphies permettaient  enfin à l'art du mouvement de raconter  par lui-même, s'appropriant jusqu'aux sujets tragiques. L’invention du ballet d’action, due au chorégraphe français Noverre, consacre l’émancipation totale de la danse : le geste est désormais aussi fort que la parole. Rivalisant alors avec Gluck, Noverre imagine des ballets sur les sujets les plus ambitieux. S’il conserve du baroque des épisodes merveilleux, des costumes chatoyants et des effets de machinerie impressionnants, il cherche surtout à rendre les sentiments dans toute leur subtilité, de l’amour le plus tendre à la rage la plus meurtrière, annonçant déjà le futur romantisme.

Lille & la parade fantastique 2012

La fête d’ouverture de Lille 3000 a eu lieu de la Grand Place de Lille.Après avoir exploré l’Inde et l’Europe, la manifestation culturelle et festive Lille 3000 part en effet pour un nouvel univers : Fantastic, du 6 octobre 2012 au 13 janvier 2013.Avant la fête, des images des coulisses de la préparation permettent de suivre l'installation des œuvres et de rencontrer les artistes impliqués.L’Orchestre National de Lille, dirigé par Jean-Claude Casadesus, interprète Le Boléro de Ravel. Des harmonies venues de la métropole lilloise, de Flandres et de Wallonie joueront leur répertoire ainsi qu’une version inspirée du Boléro, créée pour l’occasion par le compositeur belge Bart Picqueur.Le Groupe F propose son théâtre de feu et de lumière  : des tirs de flammes, des comédiens lumineux, des fontaines pyrotechniques... Feu d’artifice, mascleta, brume et étranges créatures !Sous l’égide de Jean-Charles de Castelbajac, Art.M organise un show fluo : un défilé de mannequins aux costumes délirants envahit la Grande Place. Enfin, un géant échevelé créé par Nick Cave, navigue au milieu des effets spéciaux et des gigantesques structures gonflables des Plasticiens Volants.

Les encombrants font leur cirque au Théâtre du peuple 2012

Le Théâtre du Peuple de Bussang reprend "Le Bestiaire forain" du Cirque de La Licorne, un spectacle hors normeIl y a 12 ans, le Théâtre de la Licorne créait "Le Bestiaire Forain", cirque où se jouaient des numéros de domptage animalier. Le spectacle sillonnait les routes françaises et étrangères devant des milliers de gens. Voici la reprise du Théâtre du peuple en 2012... Un spectacle encore plus fou !Une reprise onirique par le Théâtre du peupleLe spectacle de Claire Dancoisne revient au Théatre de Bussang entièrement repensé. Les comédiens manipulent eux-mêmes des marionnettes qui, à leur tour, domptent des animaux mécaniques, pneumatiques ou télécommandés."Ce sont des fous furieux : des vieillards qui ont repris en main leurs vieux os. Leur vieille peau leur appartient et ils entendent bien réaliser ce qu'ils ont toujours voulu faire : du cirque ! Arrogants, alertes, triomphants sur l'arthrose et la morosité, ils inventent des domptages au gré de leur fantaisie. Indisciplinés, rien ne doit leur résister ! Ils sont prêts à en découdre avec l'éternelle jeunesse du cirque !" (Voir le site du Théâtre du peuple) Qu'est-ce que le Théâtre du peuple ?Le théâtre se tient en plein cœur de la forêt vosgienne, dans le village de Bussang. Le bâtiment, pensé à la fin du XIXème siècle par Maurice Pottecher, fils et petit fils d’industriels, ressemble à une ancienne scierie. Sa construction date de 1895 et est classée monument historique depuis 1976. Sa devise, inscrite de part et d’autre de la scène, est « Par l’art pour l’humanité ». Celle-ci symbolise la vocation humaniste et populaire du théâtre. Maurice Pottecher a souhaité un théâtre novateur, proche du public, qui gomme les clivages sociaux et culturels. L’interprétation des rôles est confiée aussi bien à des professionnels qu’à des amateurs. En 2015, le théâtre fête ses 120 ans ! En savoir davantage.

Festival d'Avignon

Cesena d'Anne Teresa De Keersmaeker - Avignon 2011

La Faculté de Christophe Honoré, par Eric Vigner à Avignon

Ils ont entre dix-sept et vingt ans, se croisent, se parlent, se mentent, s’ignorent, se défient, se droguent et font l’amour. Ils ont leurs territoires : la cité ou le lotissement, le terrain de foot, la faculté.Les codes fonctionnent, les interdits sont dans les non-dits, jusqu’au jour où la tragédie meurtrière vient troubler l’état des choses, faisant exploser les conflits, bouleversant le fragile équilibre de leur microsociété. Meurtre raciste ? Crime sexuel ? Tragédie, quoi qu’il en soit, telle qu’on l’entend dans la Grèce antique, qui traverse la fratrie, qui oppose la loi commune à la loi de la famille. Sous la plume de Christophe Honoré, ces personnages du quotidien deviennent les héros d’un affrontement qui les dépasse et les oblige à s’avouer l’inavouable. C’est ce théâtre d’aujourd’hui, toujours en relation avec celui des origines, qu’Éric Vigner met en scène avec les comédiens de l’Académie, ces jeunes acteurs venus d’ici et d’ailleurs, dignes représentants de la «jeunesse du monde». Un théâtre laboratoire où «la parole métissée» de Christophe Honoré, tout à la fois poétique et concrète, ne reculant jamais devant la crudité, rend compte de la complexité des désirs amoureux, de la peur de la différence, de la violence d’une société troublée menaçant de se désagréger. C’est avec des corps extrêmement vivants et habités d’une parole forte qu’Éric Vigner occupe le plateau du théâtre. Pour un portrait vif et sans fard, qui tient autant du drame que du pamphet.

Festival d'Avignon

"Very Wetr !" au Festival d'Avignon 2012

Le Bourgeois Gentilhomme de Molière

Le Bourgeois Gentilhomme vu par Denis Podalydès.Le paradoxe du Bourgeois Gentilhomme tient à ce qu’on y réunit et célèbre les Arts au profit d’un homme qui écoute, voit et pratique les plus belles choses, sans jamais y rien entendre. Non par bêtise. Il est comme forcé à l’ignorance, car il ne peut être celui qu’il voudrait devenir, le propre d’un homme de qualité étant de l’être par nature et non de l’apprendre par science ou maîtrise.Étant un bourgeois, Monsieur Jourdain entend acquérir les manières des gens de qualité.Il décide de commander un nouvel habit plus conforme à sa nouvelle condition et se lance dans l'apprentissage des armes, de la danse, de la musique et de la philosophie, autant de choses qui lui paraissent indispensables à sa condition de gentilhomme.Il courtise Dorimène, amenée sous son toit par son amant, un comte autoritaire, qui entend bien profiter de la naïveté de Monsieur Jourdain et de Dorimène. Sa femme et Nicole, sa servante, se moquent de lui, puis s'inquiètent de le voir aussi envieux, et tentent de le ramener à la réalité du prochain mariage de sa fille Lucile avec Cléonte. Mais ce dernier n'étant pas gentilhomme, Monsieur Jourdain refuse cette union. Cléonte décide alors d'entrer dans le jeu des rêves de noblesse de Monsieur Jourdain, et avec l'aide de son valet Covielle, il se fait passer pour le fils du Grand Turc. Il obtient ainsi le consentement de Monsieur Jourdain, qui se croit parvenu à la plus haute noblesse après avoir été promu « Mamamouchi » lors d'une cérémonie turque burlesque organisée par les complices de Covielle.

Festival d'Avignon

Avignon, cour d'honneur et champs de bataille - Documentaire

Festival d'Avignon

Le vent souffle dans la cour d'honneur - Documentaire

Festival d'Avignon

Sujets à vif - Avignon 2012 - "Curtain"

Festival d'Avignon

Sujets à vif - Avignon 2012 - "Projet Luciole"

Festival d'Avignon

Puz/zle par Sidi Larbi Cherkaoui - Avignon 2012

La Place Royale de Corneille, mis en scène par Eric Vigner

Le 3 octobre 2010, Éric Vigner créait l’Académie : une «petite démocratie» regroupant sept jeunes acteurs français et étrangers, visant à former à la fois un espace de transmission, de recherche et de production théâtrale.Scellant l’acte de naissance de l’Académie, La Place royale de Pierre Corneille ouvre la saison du Théâtre de Lorient en opérant une sorte de retour aux sources. C’est en effet à cette comédie, déjà, qu’Éric Vigner s’attaquait à la fin de ses études au Conservatoire, en 1986, y dirigeant sept acteurs de sa promotion (parmi lesquels Denis Podalydès).Cette pièce de jeunesse sur la jeunesse a été écrite par Corneille en 1634, à l’âge de 28 ans, deux ans avant L’Illusion comique — pièce qu’Éric Vigner avait choisi de présenter pour l’ouverture du CDDB en 1996—, et trois ans avant qu’il n’abandonne la comédie pour se tourner vers le genre tragique. Sous-titrée «L’amoureux extravagant », La Place royale conte les atermoiements d’Alidor, qui aime Angélique, sans toutefois pouvoir se résoudre à l’idée d’un mariage qui signifierait la perte de sa liberté.Dans ce spectacle où la beauté visuelle propre aux mises en scène d’Éric Vigner prend une tournure baroque, où l’on retrouve le soin qu’il apporte au texte et son incarnation, les alexandrins de Corneille se frottent aux accents des jeunes comédiens de l’Académie. Cela n’en souligne que mieux la modernité de cette pièce qui marque la naissance du héros cornélien, brillante et réjouissante méditation sur l’amour et la liberté, et la façon dont l’amour peut faire échec à l’amour.
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