La Stagiaire

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Constance Meyer est une stagiaire au profil pour le moins atypique. Suite à une erreur judiciaire qui l’a conduite derrière les barreaux, Constance a décidé d’emprunter une nouvelle voie professionnelle. À cinquante ans, elle est étudiante à l’École Nationale de la Magistrature. Dans le cadre de sa formation, Constance est successivement affectée auprès du juge d’instruction Frédéric Filiponi (saison 1), puis auprès du juge Boris Delcourt (saison 2).

Une stagiaire différente pour une justice différente…

Constance est une stagiaire à part. Avant de bifurquer vers la magistrature, elle était exploitante agricole et maire de son village. Deux fonctions qui vont de pair avec son caractère bien trempé. Aussi va-t-elle débouler dans l’univers confiné de la justice tel « un chien dans un jeu de quilles » !

Constance est une héroïne décomplexée qui ne connaît pas encore les codes du milieu, mais qui va s’en affranchir sans problème, sans états d’âme. Pourvu que justice soit rendue. Une héroïne « rentre-dedans ». Une terrienne. Au sens noble du terme. Avec l’ambition d’incarner une justice qui prend en considération l’humain avant tout, qui réfléchit avant d’agir, avant de faire du coupable que tout désigne une victime potentielle. Comme cela a été le cas pour elle.

En tant que stagiaire, Constance n’est investie d’aucune fonction officielle. Sinon d’apprendre son futur métier et de se confronter aux réalités du terrain. De ce fait, elle est une sorte d’électron libre. Une position dont Constance va habilement savoir tirer partie en s’immisçant là où elle ne devrait pas (scènes de crimes, auditions…) s’attirant inéluctablement les foudres de son juge d’instruction. Dans ces cas-là, Constance sait parfaitement exploiter sa « bonhomie naturelle », sa « candeur apparente » afin de susciter les confidences, ou encore sa capacité à observer, à décoder certains détails sans que rien y paraisse…

Par son empathie, sa curiosité, sa proximité naturelle avec les gens, son besoin de comprendre ses semblables, Constance va bousculer les usages en vigueur au palais et les habitudes du juge d’instruction chargé de sa formation. Elle va l’entraîner sur le terrain plutôt que de se fier aux seuls rapports d’experts en tout genre. Lui conseiller d’auditionner les témoins dans leur univers pour les mettre en confiance, et savoir qui ils sont vraiment. Le pousser à accorder le bénéfice du doute à un justiciable que tout accuse. Insister pour qu’il prenne davantage en compte la souffrance des victimes. Faire en sorte qu’il n’existe pas de justice à deux vitesses…

Autant dire qu’au Tribunal de Grande Instance de Marseille où elle est affectée, Constance fait figure de bête curieuse. Par ses méthodes, son anticonformiste, mais aussi par son passé « L’exploitante agricole qui veut devenir juge d’instruction après son passage par la case prison ! » a fait la Une de la presse nationale et sa médiatisation fait grincer des dents. Constance inspire la défiance, d’une partie de ses supérieurs hiérarchiques qui se demandent si elle n’est pas là pour régler ses comptes avec l’institution…

Une plongée dans l’univers de la justice…

Nous suivrons donc Constance Meyer dans ses fonctions de stagiaire auprès du juge Delcourt. Et avec elle, c’est un parfum « d’authenticité » qui souffle sur la magistrature. Authenticité, dans le sens où Constance est étudiante et ne s’est pas encore familiarisée avec toutes les subtilités du métier. Tous les codes de la fonction de juge d’instruction à laquelle elle se destine et aspire.

La vérité, c’est que Constance se complait dans ce personnage « border line » qui lui colle à la peau et lui permet de sortir des sentiers battus de la justice pour aller au plus près de la vérité. Avec, chaque fois, la même détermination farouche à démêler le vrai du faux, à lutter contre les évidences, les préjugés, les pressions de sa hiérarchie, de l’opinion publique ou des médias.

Dans chaque épisode, un cas judiciaire émotionnellement fort – un drame humain, un homicide, un cas de conscience, un fait de société, une injustice potentielle… – sera traité en intrigue principale bouclée par le juge Delcourt et sa stagiaire. Constance Meyer est très attachée à l’aspect humain de son travail et profite de son statut de stagiaire pour enquêter en tant qu’électron libre, faisant preuve d’initiatives. Mais Boris Delcourt, malgré son jeune âge, n’hésite pas à la recadrer tout en écoutant les intuitions de Constance Meyer. Un duo de choc qui analyse les preuves, les alibis, et qui ira chercher le coupable coûte que coûte, même quand le crime peut leur sembler justifié.