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Khrouchtchev séduit la France

Au printemps 1960, Nikita Khrouchtchev est le premier dirigeant soviétique à venir en visite officielle en France. Le Général De Gaulle s'en réjouit, tandis que son homologue semble déjà séduire le public.

La Monique, une blessure calédonienne

L'histoire de La Monique, un bateau parti de l'île de Maré en 1953, devenu tombeau pour une centaine de personnes, passagers et membres d'équipage.

JO de Berlin 36, la grande illusion

En août 1936, les Jeux olympiques, orchestrés par Joseph Goebbels, le ministre de la propagande du IIIe Reich, se sont déroulés à Berlin, vaste opération de séduction destinée à présenter l'Allemagne comme une nation respectant les principes d'égalité et de fraternité de l'olympisme. Ce documentaire met à jour les stratégies politiques du troisième Reich qui ont bénéficié de la complicité du Comité olympique international pour déjouer les appels au boycott de plusieurs pays. Une fois les jeux terminés, la politique nazie s'intensifia. Comment le monde civilisé a-t-il-pu à ce point fermer les yeux sur cette «grande illusion» ? Gretel Bergmann, l'athlète juive allemande au coeur d'un marchandage entre les autorités allemandes et le gouvernement américain, et Noël Vandernotte, qui fut médaillé de bronze en quatre-barré d'aviron, témoignent.
MEA 2019 Documentaire "De Gaulle chez les Soviets"

De Gaulle chez les Soviets

Au printemps 1960, à l'invitation du général de Gaulle, Nikita Khrouchtchev est le premier dirigeant soviétique à venir en visite officielle en France. Pendant onze jours, tout le pays vit au rythme du voyage du chef communiste, accueilli par des foules enthousiastes. Khrouchtchev séduit, amuse, étonne et les Français s'interrogent : est-ce là le vrai visage du leader bolchevique ? Six ans plus tard, c'est De Gaulle qui visite à son tour l'Union soviétique, pendant douze jours, de Moscou à Novossibirsk et de Baïkonour à Leningrad. Cela fait des années qu'aucun dirigeant occidental n'est venu en Union soviétique, et l'engouement populaire, parfaitement organisé par les autorités, semble cependant bien réel. En pleine guerre froide, retour sur ces deux parenthèses incongrues et presque oubliées de la scène diplomatique internationale.

Les déracinés : l'Europe en 45

L'Histoire n'a retenu, de la fin de la Seconde Guerre mondiale en Europe, que les éclats de joie du 8 mai 1945. Pourtant, elle ne se résume pas à l'immense euphorie de la paix retrouvée. Décidé par les accords de Yalta, puis entériné lors de la Conférence de Potsdam en août 1945, avec la volonté de modeler des pays avec des populations homogènes afin d'éviter les conflits, le déplacement de plus de quinze millions d'habitants dans les pays à l'est de l'Allemagne allait chasser de leur terre des hommes, des femmes et des enfants, coupés de leurs racines. Alors que la communauté internationale prétendait établir un monde nouveau basé sur la coexistence pacifique et le respect des Droits de l'Homme, l'arbitraire et l'injustice triomphaient.

Des corps recouverts de tatouages

Les polynésiens sont arrivés dans les îles Marquises il y a plus de 3000 ans et il étaient déjà recouverts de tatouages... Mais que signifient ces tatouages ?

Qui sommes-nous ? : Ashcan

L'histoire unique de la collecte de témoignages de nazis dans la période grise, entre la fin de la Seconde Guerre mondiale et le procès de Nuremberg.

Les évadés de Drancy

En septembre 1943, 70 prisonniers juifs du camp de Drancy, en France, creusent un tunnel pour s'évader. Pendant trois mois, ils se relaient jour et nuit, mais à quelques mètres du but, les SS découvrent leur stratagème. Quatorze d'entre eux sont arrêtés sur le champ, puis torturés et déportés vers les camps de la mort. Peu découragés par leur précédent échec, ils parviennent néanmoins à s'échapper du train qui les conduit vers Auschwitz. Cette histoire incroyable, restée longtemps méconnue, est racontée par les derniers survivants et illustré par des images animées qui se fonde sur leurs souvenirs.

Yalta, le crépuscule des géants

Churchill plaide la cause de la France, Roosevelt temporise et l'URSS est ruinée : un Staline revanchard veut que l'Allemagne paie un lourd tribu, au contraire de ses alliés occidentaux. Doucement, un fossé se creuse entre les parties prenantes des négociations.

Yalta, le crépuscule des géants

En route pour la conférence de Yalta durant laquelle ils prépareront la fin de la Seconde Guerre Mondiale, Roosevelt et Churchill découvrent avec effroi les dégâts causés par le conflit en Crimée.
MEA 2019 Yalta : le crépuscule des géants

Yalta, le crépuscule des géants

A Yalta, en février 1945, Roosevelt, Churchill et Staline, les dirigeants des trois grandes puissances alliées contre le nazisme, se réunissent pour imaginer l'après-guerre, lors de l'une des conférences internationales les plus importantes de tous les temps. Tandis que, sur le terrain, Américains, Britanniques et Soviétiques se battaient contre Hitler, dans les salons feutrés de Yalta, leurs dirigeants se livraient une lutte sans merci. Car au-delà de leur ennemi commun, les «trois grands» avaient des ambitions et des intérêts différents, qu'ils ont parfois cherché à préserver à tout prix. Pressions, coups de bluff, secrets, espionnage, intimidation : en se fondant sur les souvenirs des participants, le documentaire raconte les coulisses captivantes de ces discussions qui ont dessiné l'avenir de la planète.
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