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Nos terres inconnues

Pour ce 2e voyage dans les terroirs français, Frédéric Lopez a passé le relais à Raphaël de Casabianca. Ce dernier embarque Cécile Bois et Raphaël Lenglet, les héros de la série à succès Candice ... Renoir sur France 2. Ils ignorent totalement ce qui les attend.

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Pour ce 2e voyage dans les terroirs français, Frédéric Lopez a passé le relais à Raphaël de Casabianca. Ce dernier embarque Cécile Bois et Raphaël Lenglet, les héros de la série à succès Candice Renoir sur France 2. Ils ignorent totalement ce qui les attend. La surprise est de taille puisqu’ils se rendent dans un sanctuaire au cœur des Hautes-Alpes : le Queyras, un écrin de nature spectaculaire et méconnu. Dans ce paysage abrupt, ils partent à la rencontre de personnalités singulières, généreuses et toutes passionnées de leur territoire.

 

 

*** Pourquoi Raphaël de Casabianca a-t-il choisi le Queyras pour y emmener Cécile Bois et Raphaël Lenglet (Candice Renoir) ? ***

 

 

« Il y a, au cœur des Alpes, un écrin de nature peu connu, qui rappelle les paysages spectaculaires du Népal ou de l’Himalaya. Cette parcelle de France se nomme le Queyras. 2 500 personnes y vivent. C’est à leur rencontre que j’ai décidé de partir. Qui sont-ils ? Pourquoi ont-ils fait ce choix ? À quoi ressemble leur vie au cœur des montagnes ? »

 

C'est par ces mots que Raphaël de Casabianca ouvre la deuxième aventure de Nos terres inconnues. Après les Cévennes l'an dernier, l'animateur globe-trotteur part à la découverte de ces vallées montagneuses situées dans les Hautes-Alpes, au sud-est de la France, près de la frontière italienne. Le Queyras est un Parc naturel régional où habitent des passionnés de montagne. Leurs choix de vie sont orientés vers ce désir de vivre dans un lien étroit avec cette nature vertigineuse et grandiose.


Pour explorer cette nouvelle destination française, Raphaël de Casabianca embarque à ses côtés les comédiens Cécile Bois et Raphaël Lenglet, les héros de la série à succès Candice Renoir sur France 2. Aussi proches à l'écran que dans la vie, ce duo oscillant entre émotions, rires et curiosité va devoir s'entraider pour découvrir ces terres escarpées dont il ne connaît rien avant le départ. Les Hautes-Alpes est – en altitude moyenne – le département le plus haut de France. Dans le Queyras, 28 sommets dépassent les 3 000 mètres. C’est là également là que se trouve Saint-Véran, la plus haute commune d'Europe, édifiée à 2 040 m d'altitude. Une nouvelle qui n'est pas pour rassurer Cécile Bois, effrayée par la montagne. Enfant, elle a y a vécu un traumatisme qui l'a éloignée pour toujours de ce milieu naturel.

 

Ensemble, les trois voyageurs se lancent donc à la découverte de ce territoire. Sur leur route, ils sont accueillis par des hommes et de femmes qui ont à cœur de nous faire connaître leur monde, amoureux des lieux où ils vivent. Ils donnent ainsi la parole à des personnalités marquantes, qui font vivre ce terroir : Alizée et Valentin, les gardiens de refuge qui partagent leur vie entre le Queyras et les régions polaires ; Fifi, l'agriculteur de montagne et moniteur de ski, et sa femme Christelle, productrice de fromage ; John le musher qui a dédié son existence à sa passion pour les chiens de traîneau, et enfin Dominique, gardien d'un observatoire des étoiles unique en France, à près de 3 000 mètres d'altitude.

 

Toutes ces personnalités marquantes accueillent Cécile et Raphaël dans leur univers singulier. Elles se racontent et leur font découvrir leurs passions, leurs espoirs et leurs doutes.

De ces instants de partage naissent des émotions uniques et une rencontre entre ce monde et celui des invités de Raphaël de Casabianca. Un éloge de la vie en lien avec la nature, du sens de l'effort et de la solidarité, nécessaires pour habiter dans ce coin de France reculé mais à couper le souffle.

 

 

*** Interview de Cécile Bois ***

 

 

- Comment avez-vous réagi quand Frédéric Lopez vous a appelée ?
Cécile Bois : Trois ou quatre ans avant de faire l’émission, j’étais dans un moment de ma vie où j’avais très envie de m’éprouver. Spontanément, j’avais pensé à Rendez-vous en terre inconnue, que j’aime beaucoup regarder, et j’aurais adoré que Frédéric m’appelle ! Partir comme ça à l’aventure vers une destination inconnue où je m’abandonnerais dans un environnement à la fois hostile mais encadré. Me mettre en danger, à l’épreuve, casser quelques portes que j’ai construites au fil de ma vie. Nos terres inconnues, c’était pour moi une autre émission dont j’aimais bien l’énergie. Quand Frédéric m’a appelée, j’ai dit tout de suite « Oui » ! Je n’allais pas partir à l’étranger et me confronter à l’inconnu comme je le pensais, mais j’allais forcément passer un moment drôle et merveilleux. Surtout quand j’ai su que Raphaël Lenglet allait venir avec moi, et qu’il aurait plus d’une occasion de se foutre de moi !

 

- Car la montagne, ce n’est pas votre élément...
C. B. : Jusqu’au dernier moment, on ne savait pas où l’on partait. Mais on nous avait posé des questions. Pour la montagne, j’avais mentionné de façon anecdotique que j’avais été traumatisée petite. Je m’étais perdue dans la montagne où je skiais avec mes parents. En cherchant une petite piste, je m’étais retrouvée en haut d’une piste noire, avec des précipices. J’ai le souvenir de la neige qui glisse, du ravin et du grand stress d’y tomber !
Après que nous avons été informés de notre destination, Frédéric avait vraiment peur que je ne veuille plus y aller ! Je lui ai dit : « Si, bien sûr ! Peut-être que ça ne vient pas par hasard, peut-être est-ce le moment de me réconcilier avec la montagne... » J’ai vraiment pris ça comme une épreuve à vivre et, comme j’étais dans un état d’esprit d’ouverture, je me suis sentie prête.

 

- Est-ce que la présence de Raphaël Lenglet a motivé votre décision ? Avec lui, vous formez un duo bien ancré dans la fiction et dans la vie…
C.B. : J’aurais dit oui sans Raphaël, car c’est un truc entre moi et la montagne, un règlement de comptes avec elle. Je savais qu’il ne me serait d’aucun secours dans cette appréhension de la peur. Mais avec lui dans l’aventure, c’était un plus. On se connaît maintenant depuis huit ans et j’étais convaincue que j’allais vivre de très bons moments de complicité, de désinvolture et d’autodérision. Mais il ne s’est pas « que » foutu de ma gueule, il a été aussi très protecteur dans les situations difficiles, même s’il ne pouvait pas faire grand-chose. Un jour plus éprouvant que d’autres, il a demandé à Raphaël de Casabianca de calmer le jeu vu mon traumatisme… »

 

- Comment avez-vous vécu ces difficultés physiques ?
C. B. : Vous aimeriez être un super-héros dans ces situations-là, la personne qui ne cause pas de problème et qui a tout dépassé. En plus, l’équipe masculine est extraordinaire, humainement et physiquement : c’est celle qui part avec Rendez-vous en terre inconnue. Alors quand vous vous rendez compte que vous êtes le vilain petit canard, il y a quelque chose de désolant. Je l’ai tourné en dérision, je ne me suis pas étalée et me suis battue avec moi, sans gloire.     

 

- Parlez-nous des personnes que vous avez rencontrées. 
C. B. : Ce qui m’a plu, c’est leur essence. Ces gens vivent à la montagne parce qu’ils sont passionnés. Ils aiment tous le froid, moi qui n’aime ni la chaleur ni le froid ! Alizée et Valentin sont tombés amoureux  sur l'île de Crozet, dans les terres australes et antarctiques françaises ! La vraie rencontre, c’est eux. Ils sont drôles, gentils et en même temps ils ont du caractère.

 

- Au cours de cette semaine, vous vous taisez beaucoup, vous écoutez...
C. B. : Les personnes qu’on a rencontrées ont beaucoup arrosé des terres arides et nous ont ouvert des portes. Mais il y avait un malentendu au départ. Ils nous ont un peu accueillis comme des Parisiens, et je n’ai jamais été parisienne ; comme des urbains, et je suis une fille de la campagne ; comme des intellectuels, et je me sens beaucoup plus instinctive et proche de la nature. Il n’empêche que leur univers n’était pas le mien, même si on partageait des points communs : le silence, la contemplation… Il y a pourtant plein de nuances que j’ai intégrées dans mon rapport à la nature… Cela passait par l’écoute. On ne peut pas avancer si on ne comprend pas. On ne peut pas comprendre si on n’écoute pas. Même si je n’étais pas d’accord avec tout ce qu’ils me disaient, ces gens étaient là pour m’apprendre.


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