Contesse, essayiste, rabbin et désormais autrice pour le théâtre, Delphine Horvilleur propose dans "Il n'y a pas de Ajar" aux éditons Grasset, un plaidoyer contre l'identité au singulier à travers le monologue fictif d'un homme qui serait le fils de l'écrivain Romain Gary et donc d'Emile Ajar. Littéralement obsédée par cet auteur à la double identité, Delphine Horvilleur a eu l'impression "qu'il venait la hanter, qu'il suivait ses pas ou qu'il surgissait à des moments complètement improbables" pour la citer.En savoir plus
Contesse, essayiste, rabbin et désormais autrice pour le théâtre, Delphine Horvilleur propose dans "Il n'y a pas de Ajar" aux éditons Grasset, un plaidoyer contre l'identité au singulier à travers le monologue fictif d'un homme qui serait le fils de l'écrivain Romain Gary et donc d'Emile Ajar.
Littéralement obsédée par cet auteur à la double identité, Delphine Horvilleur a eu l'impression "qu'il venait la hanter, qu'il suivait ses pas ou qu'il surgissait à des moments complètement improbables" pour la citer.