Avec 28 stations et près de 150 000 curistes l'année dernière, l'Occitanie est la destination thermale leader en France. Mais le thermalisme est dans le viseur du gouvernement. Alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est en cours d'examen devant l'Assemblée nationale, l'exécutif cherche toujours 5 milliards et demi d'euros d'économies sur le budget de la santé. La prise en charge à 100% pour les malades en affectation de longue durée serait réduite à 65%, et pour les cures conventionnées, le remboursement passerait de 65% à 15%. La colère monte chez les professionnels du thermalisme qui s'inquiètent des conséquences pour les malades, et de l'impact sur la vitalité des territoires concernés.En savoir plus
Avec 28 stations et près de 150 000 curistes l'année dernière, l'Occitanie est la destination thermale leader en France. Mais le thermalisme est dans le viseur du gouvernement. Alors que le projet de loi de financement de la Sécurité sociale est en cours d'examen devant l'Assemblée nationale, l'exécutif cherche toujours 5 milliards et demi d'euros d'économies sur le budget de la santé. La prise en charge à 100% pour les malades en affectation de longue durée serait réduite à 65%, et pour les cures conventionnées, le remboursement passerait de 65% à 15%. La colère monte chez les professionnels du thermalisme qui s'inquiètent des conséquences pour les malades, et de l'impact sur la vitalité des territoires concernés.
Présenté par :
Laura-Laure Gally
Avec :
Guillaume Dalery, Maire de Lamalou-les-Bains, commune thermale des hauts cantons de l’Hérault, également président de la Fédération Thermale d'Occitanie ; Paul-François Houvion, directeur général des Thermes de Balaruc-les-Bains, première station thermale de France avec 50 000 curistes chaque année et Sophie Pantel, Députée socialiste de la Lozère, membre du groupe d’étude parlementaire sur le thermalisme