Les kinés en colère

Le magazine de la santé
Émission du mercredi 27 juin 2018

diffusé le mer. 27.06.18 à 13h40
santé | 51min | tous publics

Droit de réponse du professeur Henri Joyeux, à la suite de la diffusion, dans l’émission « le magazine de la santé » du 27 juin dernier, et disponible pendant un mois à partir de cette date, d’une chronique dans laquelle les animateurs commentaient la décision qui avait annulé la radiation du professeur Henri Joyeux de l’ordre des médecins :

« La décision d’annulation de la radiation d’Henri Joyeux a été évoquée dans l’émission du Magazine de la santé mise en ligne le 27 juin 2018. Henri Joyeux n’a pas été interrogé dans ce cadre. La façon dont a été présentée la décision de la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins par les animateurs et un chroniqueur appelle plusieurs précisions.

L’instance disciplinaire qui s’est penchée avec indépendance sur le dossier pour rejeter la plainte du conseil national de l’ordre des médecins, dirigée contre Henri Joyeux, a examiné les 108 pièces produites par Henri Joyeux ainsi que ses arguments, rappelé dans la décision. Parmi les documents figuraient plusieurs dizaines d’articles scientifiques concernant les vaccins contre les Papillomavirus, la vaccination anti-DTP ou l’aluminium dans les vaccins.

Les juges ont retenu deux choses au-delà de la liberté d’expression dont ils ont rappelé le bénéfice au profit de tout médecin.

Il était d’abord reproché la diffusion en 2014 d’une pétition contestant la recommandation du haut conseil de santé publique d’abaisser à 9 ans l’âge de la vaccination contre les Papillomavirus (HPV). La chambre disciplinaire relève que « rien dans le texte de cette pétition, pas plus que dans les déclarations faites par le Pr Joyeux, ne permet de considérer qu’il s’opposerait par principe aux vaccinations, dont il souligne les bénéfices mais dont il préconise l’usage avec prudence et discernement ». On ne saurait mieux dire.

Deuxièmement, la mise en ligne en 2015, d’une pétition réclamant la mise à la disposition des familles du vaccin obligatoire contre les DTP, sans aluminium, était là encore constitutive selon le conseil national de l’ordre des médecins de la violation grave par Henri Joyeux de plusieurs obligations déontologiques. Pour écarter tout reproche d’attitude non strictement conforme à la déontologie du médecin, la chambre retient d’abord que : « l’ensemble des affirmations factuelles contenues dans la pétition du Pr Joyeux, est corroborée par les constats du Conseil d’Etat ». Les juges retiennent ensuite le « bien fondé des initiatives reprochées sur ce point précis au Pr Joyeux » au regard de l’arrêt du Conseil d’Etat du 8 février 2017 ayant enjoint le ministre de la santé de prendre des mesures destinées à permettre la disponibilité de vaccins correspondant aux seules obligations légales. En rejetant la plainte du conseil national de l’ordre des médecins visant Henri Joyeux, la chambre disciplinaire Nationale a jugé en fait et en droit. Les juges d’appel ont considéré qu’aucun des faits reprochés ne constituait une faute déontologique. Henri Joyeux a respecté l’obligation prévoyant que le médecin au service de l’individu et de la santé publique, exerce sa mission dans le respect de la vie humaine, de la personne et de sa dignité. Le conseil national de l’ordre des médecins s’est pourvu en cassation. »

 

 

► LES INVITÉS

 

L'invité du journal répondra aux questions de Michel et de Marina à propos de la radiation du Pr Joyeux qui a été annulée.

 

• Florian Gouthière, journaliste

 

Les invités du jour nous parleront d'amour pour tous.

 

• Gaëlle Reynaud, présidente d’honneur du CRÉDAVIS 

• Ryadh Sallem, sportif de haut niveau et parrain du Festival « Ma sexualité n’est pas un handicap »

 

► LES CHRONIQUES

 

Aujourd'hui dans le Magazine de la santé les chroniques seront les suivantes :

 

• Il n'y a pas d'âge pour les vacances !, avec le Pr Françoise Forette, médecin interniste gériatre

• Elle a porté l'enfant de sa sœur, par Romain Marchal

• La retraite ne sera pas de tout repos !, avec Nordine Attab, coach sportif

 

► IN VIVO

 

La série In Vivo plonge le téléspectateur dans le quotidien des professionnels de la médecine et de leurs patients, tel un révélateur de la société, de ses progrès, de ses difficultés, tensions et évolutions. Chaque reportage raconte des histoires d'hommes et de femmes de conviction, c'est un véritable feuilleton du réel.

 

Cette semaine dans In Vivo, nous partons à Mayotte, dans la plus grande maternité de France où près de 25 enfants naissent chaque jour. Leurs mères sont mahoraises, métropolitaines mais aussi comoriennes. Là-bas, l’immigration alimente fortement le boom démographique. Ces femmes étrangères viennent accoucher sur l’île pour bénéficier d’une meilleure prise en charge médicale mais aussi pour offrir un meilleur avenir à leur enfant sur le sol français.

 

• Mayotte, dans la plus grande maternité de France

 

► SITES WEB ​​​:

 

• Festival Ma sexualité n'est pas un handicap

• Manger bouger

Programme national nutrition santé.

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