Cauchemar à la cantine ! - Envoyé spécial

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Envoyé spécial

Émission du jeudi 15 novembre 2018

magazines d'actu | 105 min | tous public

Cauchemar à la cantine ! 

 

 

Une enquête d’Alice Gauvin, Violaine Vermot-Gaud et Thomas Cirotteau

 

 

À Paris, Mina, 9 ans, a décidé un jour d’envoyer une lettre au maire de son arrondissement pour qu’il fasse quelque chose : à la cantine de son école, écrit-elle, « la soupe n’est pas de la soupe » et « la viande et le poisson ne sont jamais appétissants ».

À Roissy-en-Brie, Yogan, 10 ans, lui, ne touchait carrément plus à son assiette le midi, sa mère s’en est rendu compte quand il a commencé à perdre du poids.

Que sert-on vraiment dans les cantines de nos enfants pour qu’ils les détestent autant ?
Nous nous sommes invités à leur table pour examiner avec eux le contenu de leur plateau.

 

Des plats industriels bourrés de sucres et d’additifs, des déjeuners produits à la chaîne jusqu’à cinq jours à l’avance dans de gigantesques cuisines centrales : voilà ce qui est au menu de la plupart des cantines de France.

Nous avons enquêté sur les coulisses pas très ragoûtantes de la restauration scolaire.

 

 

 

Le bureau des plaintes 

 

 

Un reportage de Catherine Boullay et Damien Pasinetti avec Capa Presse
 

 

Au commissariat du 15ème arrondissement, l’un des plus grands de Paris, une unité spécialisée recueille chaque jour l’intimité difficile à dévoiler. La Brigade de Protection de la Famille reçoit les femmes victimes de violences conjugales, de harcèlement, de viol venues porter plainte. Les équipes d’Envoyé spécial ont obtenu l’autorisation exceptionnelle de la filmer au quotidien pendant trois mois.


Auditions des victimes et de leurs agresseurs, confrontations, interpellations : nous avons suivi Frédéric, François, Jean-Christophe et Maxime, quatre policiers, spécialement formés à l’accueil et à l’écoute de ces femmes. Depuis l’affaire Weinstein, « #balancetonporc », leur parole s’est partiellement libérée : les plaintes ont augmenté de 20% en un an.

 

 

 

L'héritière et les enfants de Bamako

 

 

Un reportage d’Elise Le Guevel, Mathieu Dreujou et Benoît Sauvage
 

 

Tout commence par un coup de téléphone. À la mort de son mari en 2015, Madame Festoc, paisible retraitée de 84 ans vivant en Normandie, décide de léguer deux millions d’euros à la Chaîne de l’espoir.

Cette association soigne dans le monde entier les enfants atteints de malformation cardiaque. Elle appelle donc le fondateur qui n’en croit pas ses oreilles ! Enfin, avec cette somme inespérée, l’association va pouvoir ouvrir deux blocs opératoires en chirurgie cardiaque à Bamako, au Mali. Et sauver des milliers d’enfants jusqu’à présent condamnés.


Commence alors une incroyable aventure et une course de vitesse : il faut acheminer le matériel, établir la liste des enfants à opérer, recruter les chirurgiens. Et le jour de l’ouverture du premier bloc, tout ne se passe pas comme prévu…

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